Josette Godfrin, surnommée "Josie", âgée de 79 ans, a été tragiquement tuée d'un coup de carabine derrière la nuque. Ce fait divers, survenu à Quimper, éclaire les tensions parfois meurtrières au sein des collocations.
Les incidents se sont produits mardi après-midi dans le quartier résidentiel de l'Hippodrome, précisément au domicile de la victime, lorsque la suspecte, une femme de 64 ans, a contacté les forces de l'ordre pour avouer son acte. «Je ne supportais plus mon amie, je viens de la tuer», a-t-elle déclaré, selon une source proche de l'enquête.
Dès leur arrivée, les policiers et agents du SAMU n'ont pu que constater le décès de Josette Godfrin, qui jouissait d'une certaine notoriété dans la région en tant qu'ancienne journaliste au Télégramme. En retraite depuis plus de dix ans, elle était bien connue de la communauté locale. Des examens préliminaires effectués sur place indiquent qu'elle aurait été abattue d’un coup à la nuque, un revolver ayant été découvert près de son corps. Une autopsie déterminera les détails précis de cette tragédie, comme l'expliquent des sources judiciaires.
La mise en cause a été immédiatement arrêtée et placée en garde à vue. L’enquête pour «homicide volontaire», ouverte par le parquet de Quimper, devra clarifier le mobile de ce crime dont les détails restent flous. Les investigations sont désormais prises en charge par le service interdépartemental de police judiciaire.
Ce drame soulève de nombreuses interrogations sur les dynamiques de collocation, un mode de vie qui, bien que souvent perçu comme avantageux, peut cacher des tensions latentes. Des experts en psychologie sociale soulignent l'importance de la communication dans de telles situations pour éviter des escalades tragiques. Comme le rapportent plusieurs médias, y compris France 3, des précédents similaires rappellent à quel point la cohabitation peut parfois tourner au cauchemar.







