Ce dimanche 24 mai, l’Ukraine se trouve à nouveau sous le feu des bombes. Une alerte aérienne a été déclenchée à travers tout le pays, marquant le début d’une vague de frappes intensifiées, notamment sur Kiev. On déplore au moins un décès après qu’un missile russe ait touché un immeuble résidentiel dans la capitale, selon l’agence Reuters.
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a affirmé que les forces russes ont recouru à un missile de portée intermédiaire Orechnik, potentiellement apte au nucléaire, lors de ces bombardements meurtriers. « Trois missiles ont été tirés sur une infrastructure vitale, un marché désormais détruit et des dizaines d’immeubles endommagés. Poutine a agi sans discernement », a-t-il écrit sur Telegram.
Ce bombardement intervient après que la Russie ait promis une réponse militaire suite à des frappes ukrainiennes eventant un tragique bilan de 18 morts dans un établissement scolaire à Starobilsk, dans l’est de l’Ukraine, où Moscou exerce son influence. Le contexte s’alourdit : selon le maire de Kiev, Vitali Klitschko, des écoles ont également été touchées, compliquant la situation des habitants qui se réfugient dans des abris désormais obstrués par des débris.
Les frappes n'ont pas épargné le sud et l’est de l'Ukraine, où de multiples victimes sont signalées. Des rapportages en provenance de sources locales, comme The Kyiv Independent, évoquent plusieurs blessés à Odessa, y compris trois enfants, et d'autres incidents à Balakliya, causant des blessures similaires. Le climat de peur et d’incertitude prédomine alors que la communauté internationale observe ces événements avec une préoccupation croissante.
Alors que la situation se complexifie, des experts en relations internationales soulignent l'urgence d'une réponse collective face à l'agression militaire de la Russie. Des discussions sont en cours pour envisager des sanctions supplémentaires, mais l’issue reste incertaine.







