Plus de 450 personnes ont été blessées suite à une violente secousse de magnitude 7,8, survenue en mer près de l'île de Mindanao. Depuis cette tragédie, le bilan humain s'est aggravé, atteignant au moins 41 morts, comme l'a confirmé l'AFP à partir de sources provinciales.
Alors que les répliques continuent d'angoisser les habitants, des victimes sont contraintes de recevoir des soins en extérieur, exposées à des températures étouffantes, soulignant des conditions précaires. Dans la province de Sarangani, particulièrement touchée, plusieurs régions ne sont accessibles que par hélicoptère, compliquant ainsi l'acheminement de l'aide humanitaire. Les équipes de secours, déjà en proie à des défis logistiques, se retrouvent ralentis par la multiplication des répliques.
À General Santos, la plus grande ville de la région, une scène poignante a été rapportée par des journalistes de l'AFP : une femme en train d'accoucher a reçu des encouragements de la part des personnels soignants, installés derrière un paravent, tandis que les cris du nouveau-né ont retenti, rappelant le miracle de la vie au milieu du désastre.
Les autorités locales, confrontées à l'ampleur des dégâts, appellent à une mobilisation internationale pour soutenir les efforts de secours. Selon un expert en gestion des crises interviewé par France Info, "la situation est critique, et chaque minute compte pour sauver des vies". Les communautés, déjà fragilisées par d'autres catastrophes, doivent rapidement se relever de cette nouvelle épreuve.







