La dissemination d'une vidéo montrant une agression à Belfast a provoqué une onde de choc à travers le pays. Le Premier ministre britannique, Keir Starmer, a exprimé sa profonde indignation, et des groupes d'extrême droite préparent des manifestations.
Ce mardi, la police de l'Irlande du Nord a rapporté l'arrestation d'un homme présumé être l'assaillant de lundi soir, après qu'une vidéo de l'événement ait circulé sur les réseaux sociaux. Dans cet enregistrement, on peut observer un homme identifié comme probablement somalien, agressant un autre homme au sol. Ce dernier, en état critique, a été transporté à l'hôpital.
À la suite de cet incident, Keir Starmer a réagi sur les réseaux sociaux : "L'horrible attaque qui s'est produite hier soir à Belfast est révoltante. Je ne tolérerai jamais de telles scènes de violence dans nos rues. Mes pensées vont d'abord à la victime, et je remercie ceux qui sont intervenus." Ces déclarations ont été largement relayées par divers médias, notamment le BBC.
L’enquête et les réactions des autorités
Âgé d'une trentaine d’années, le suspect est en garde à vue pour tentative de meurtre, tandis que la victime, un homme d'une quarantaine d'années, se bat pour sa vie à l’hôpital. Michelle O’Neill, Première ministre du Sinn Féin, et Emma Little-Pengelly, membre du parti unioniste DUP, ont toutes deux condamné cet acte inacceptable et appelé au calme.
Emma Little-Pengelly a déclaré : "Cette agression brutale a suscité une grosse émotion au sein de la communauté, je rassure la population locale que nous traitons cette affaire avec le plus grand sérieux".
Mobilisations et contexte politique
Le climat politique s'est intensifié, les mouvements d'extrême droite réagissant vigoureusement. Des appel à manifester à Belfast ont été lancés par des comptes autoproclamés comme "patriotes". Dans un contexte déjà tendu, Nigel Farage, leader du parti Reform UK, a exigé une transparence totale sur le statut migratoire du suspect, affirmant que le public mérite de connaître la vérité.
Alors que les autorités appellent les témoins à se manifester, la vidéo de l'attaque continue de circuler, et les forces de l'ordre ont demandé au public de ne pas la partager pour éviter d'infliger un traumatisme supplémentaire aux proches de la victime.







