Le 7 janvier, le ministre vénézuélien de l'Intérieur, Diosdado Cabello, a annoncé avec tristesse qu'une opération des forces américaines à Caracas avait demandé le lourd tribut de 100 vies, laissant la nation sous le choc. Lors de cette attaque, Nicolás Maduro, l'ancien président, ainsi que son épouse ont été déclarés blessés. Cabello a évoqué les circonstances tragiques de cette attaque, décrivant les blessures de Maduro et de son épouse Cilia Flores, qui a reçu un coup à la tête pendant l'opération.
Les déclarations de Cabello ne laissent guère de place au doute : « Jusqu'à présent, nous avons compté 100 morts, et ce chiffre pourrait augmenter, » a-t-il affirmé dans son émission télévisée. Il a décrit une scène apocalyptique et a exprimé sa profonde indignation face à ce qu'il qualifie de « terrible attaque » contre son pays.
Des vidéos des funérailles des militaires tués circulent sur les réseaux sociaux, montrant des cercueils drapés du drapeau national et des familles en pleurs. Bien qu’aucun bilan officiel complet n'ait encore été publié, des sources indiquent la mort d'au moins un civil, d'un milicien, de 23 militaires vénézuéliens et de 32 Cubains dans cette opération. La cruauté de cet événement souligne la tension persistante entre le Venezuela et les États-Unis. Des experts nationaux ont exprimé leur inquiétude sur les implications de cette escalade, affirmant que « ces événements pourraient marquer un tournant dans la posture politique de la région ».
La présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez, a déclaré que cette attaque constitue « une tache sans précédent dans nos relations avec les États-Unis » et a décrété une période de deuil de sept jours en hommage aux victimes. Elle a insisté sur la nécessité de maintenir des relations économiques, tout en affirmant que le pays est « prêt à tendre la main à tous les pays » pour une coopération positive.
Du côté américain, les déclarations du Président Trump ont révélé une volonté d'approfondir les échanges pétroliers avec le Venezuela, promettant « entre 30 et 50 millions de barils » au pays. Ce mouvement, qui pourrait impliquer un assouplissement des sanctions en cours, est perçu par certains experts comme une opportunité d'engager un dialogue sur des bases plus pacifiques.
Le Venezuela se retrouve donc à un carrefour critique, portant les cicatrices d'une opération tragique tout en espérant une issue diplomatique. Alors que le monde regarde avec attention, les événements à venir pourraient redéfinir la dynamique politique régionale.







