Les élections municipales de 2026 approchent, et les pronostics commencent à se concrétiser avec des indications pour le premier tour fixé au 15 mars. D'après un sondage réalisé par Cluster 17 pour Politico, publié ce lundi, Emmanuel Grégoire, le candidat de l'union de la gauche, maintient sa position dominante dans les intentions de vote à Paris, accentuant encore son avance sur sa principale rivale, Rachida Dati.
Avec 33 % des intentions de vote, Emmanuel Grégoire, représentant de « La Gauche unie » (PS, PC, écologistes), voit sa popularité croître de trois points par rapport à décembre. En revanche, Rachida Dati (LR, MoDem, UDI) stagne à 26 %, perdant une position notable par rapport à sa dynamique de fin 2025, selon les dernières estimations.
Knafo, ou l'espoir d'un second tour
La candidate de Reconquête, Sarah Knafo, réussit à attirer l'attention avec une campagne dynamique, atteignant pour la première fois les 10 % d'intentions de vote. Cette hausse de 4 points depuis novembre pourrait lui ouvrir les portes du second tour, prévu le 22 mars. Jean-Vincent Placé, spécialiste de la communication politique, a souligné l'importance de Knafo dans ce paysage électoral compétitif, déclarant : « Sa stratégie agressive attire l'attention et mobilise un électorat potentiellement décisif. »
Ce renouveau d'intérêt pour Knafo semble influencer l’électorat de Dati, qui ne parvient pas à renouveler son élan. D'un autre côté, Pierre-Yves Bournazel, candidat de la coalition de la majorité présidentielle (Horizons-Renaissance), reste à 14 %, bien que des personnalités de stature, comme Marlène Schiappa et Clément Beaune, viennent renforcer sa liste.
Un second tour à cinq ?
Dans le classement des intentions de vote, Pierre-Yves Bournazel conserve une position stratégique, mais doit redoubler d'efforts face à la liste de La France insoumise menée par Sophia Chikirou, qui perd 3 points à 12 %. En bas de l'échelle, Thierry Mariani du Rassemblement national reste en difficulté, avec seulement 4 %, tandis que Marielle Saulnier (Lutte ouvrière) se contente de 1 %.
Ces représentations des tendances montrent clairement que les élections de 2026 à Paris seront marquées par des luttes serrées et des rivalités éclatantes qui pourraient redéfinir le paysage politique de la ville.
Pour plus d'informations et actualités, n'hésitez pas à consulter notre dossier dédié aux élections municipales de 2026.







