Le président vénézuélien, Nicolás Maduro, a été capturé et exfiltré vers les États-Unis après une opération militaire audacieuse menée par Washington. Les événements, survenus dans la nuit du 2 janvier 2026, ont été marqués par des frappes aériennes ciblées à Caracas. Ces actions de l'armée américaine ont visiblement pour but de répondre aux accusations de narcoterrorisme qui pèsent sur le dirigeant vénézuélien.
Arrivé à l'aéroport Stewart International, Maduro a été transporté par hélicoptère à Manhattan, où il doit faire face à des accusations de trafic de drogue et de crimes contre l'humanité. La capture de Maduro, orchestrée par le ministère de la Justice, a suscité de vives réactions tant sur le plan politique qu'auprès des experts en relations internationales. Selon le général Caine, à la tête des opérations, cette frappe était le résultat de plusieurs mois de planification méticuleuse.
Les autorités américaines ont indiqué que le président, âgé de 63 ans, serait conduit vers le Metropolitan Detention Center de Brooklyn, une structure où des figures de la criminalité organisée ont été précédemment incarcérées. Les critiques se font entendre même parmi les analystes français. Le Monde rapporte que cette opération pourrait aggraver les tensions déjà palpables entre les États-Unis et le Venezuela, un pays qui a subi des années de crise politique et économique sous le règne de Maduro.
Donald Trump, s'exprimant sur cette opération lors d'une conférence de presse, a déclaré : "Nous allons diriger le pays jusqu'à ce que la transition puisse être effectuée en toute sécurité". Ce commentaire soulève des questions sur l'avenir politique du Venezuela, un pays qui compte désormais plus de 30 millions d'habitants.
Toutefois, la réaction du monde est mitigée. Tandis que certains applaudissent cette action, d'autres dénoncent une ingérence inacceptable et une violation du droit international, mentionnant l'illégalité de cette attaque. L’ONU, par l’intermédiaire de son Conseil des droits de l'homme, a appelé à rendre des comptes sur les violations graves des droits de l'homme dont Maduro est accusé depuis plusieurs années.
La situation au Venezuela, désormais ébranlée par la disparition de son leader, reste incertaine. Selon des experts, le vide de pouvoir laissé par Maduro pourrait entraîner une escalade de la violence et des luttes internes pour le contrôle du pays. La communauté internationale scrutera attentivement les développements dans les jours et semaines à venir.







