Le ministère de la Défense israélien a confirmé, le 28 février, avoir engagé une "frappe préventive" sur l'Iran face à un climat de tensions croissantes. Un état d'urgence a été instauré à l'échelle nationale, et les sirènes d'alerte ont retenti à Jérusalem, mettant en alerte les citoyens.
Selon un communiqué officiel, "L'Etat d'Israël a lancé une frappe préventive contre l'Iran", a déclaré le ministre de la Défense, Israël Katz. Ce dernier a également renforcé la sécurité en fermant l'espace aérien israélien, soulignant la gravité de la situation.
Des journalistes de l'AFP rapportent d'importantes explosions à Téhéran, où deux puissantes détonations ont été perçues, suivies de nuages de fumée s'élevant dans le centre et l'est de la ville. "Le type d'explosions suggère qu'il s'agit d'une attaque de missiles", a commenté l'agence de presse Fars, sans fournir davantage de détails dans l’immédiat.
Les experts estiment que cette escalade risque d'aggraver des tensions déjà fulgurantes entre les deux nations. Le diplomate et analyste en relations internationales, Marie Legrand, a affirmé à la rédaction de France 24 : "Cette opération israélienne ne fait qu'intensifier un cycle de violence qui pourrait dégénérer en un conflit ouvert".
Du côté iranien, les autorités se préparent à répondre, tandis que la communauté internationale suit de près les développements. Les tensions entre Israël et l'Iran, entretenues par des allégations de programmes nucléaires clandestins et des menaces militaires, sont à leur paroxysme depuis plusieurs années, mais cet événement pourrait marquer un tournant décisif.







