Une cagnotte en ligne peut être un excellent moyen d’aider un ami en difficulté, notamment pour financer l’achat d’une voiture adaptée. Cependant, les aspects fiscaux doivent être pris en compte.
Le crowdfunding et la fiscalité
Le crowdfunding, ou financement participatif, permet de recueillir des fonds via des plateformes spécialisées. Dans le cadre de dons sans contrepartie, les montants perçus doivent généralement être déclarés en tant que dons manuels. Cela implique de remplir le formulaire Cerfa n° 11278*16 et d’être conscient qu’une imposition à 60 % s’applique, en l'absence de lien de parenté.
Cas particuliers de cagnottes limitées
Pour des cagnottes destinées à des amis proches, surtout lorsque les sommes sont modestes et liées à un événement particulier (comme un anniversaire), les fonds récoltés peuvent parfois être considérés comme des « présents d’usage ». Dans ce cas, aucune déclaration ni imposition n’est requise. Il est cependant crucial que la cagnotte soit mise en place au nom de la personne bénéficiaire pour éviter que le créateur de la cagnotte ne soit imposé.
Les précautions à prendre
Avant de lancer une cagnotte, il est sage d’informer les contributeurs de la finalité de la collecte et des éventuelles implications fiscales. Veillez également à formuler clairement votre projet et à choisir une plateforme réputée pour des raisons de sécurité et de transparence.
Le crowdfunding peut être une solution efficace pour soutenir une cause, mais une bonne compréhension des obligations fiscales est essentielle pour éviter des déconvenues.







