Et si vous remettiez votre tondeuse au garage pour un moment ? Ne pas tondre sa pelouse en mai peut offrir de multiples avantages pour la biodiversité, votre jardin et votre bien-être personnel. Voici cinq raisons de faire ce choix.
“En mai, fais ce qu'il te plaît”… mais pensez à laisser les herbes de votre jardin s'épanouir. Depuis quelques années, de plus en plus de Britanniques adhèrent à l'initiative No mow may, orchestrée par l'ONG anglaise Plantlife, qui milite pour un monde riche en végétation et encourage les jardiniers à ne pas tondre leur pelouse durant ce mois pour préserver la biodiversité.
Fournir du nectar aux abeilles
En mai, les fleurs produisent du nectar, essentiel pour la survie des abeilles, des bourdons et d'autres insectes pollinisateurs. Laisser sa pelouse non tondue durant cette période permet à ces insectes vitaux de se nourrir adéquatement et aide à protéger notre écosystème.
Attirer les papillons
Tout comme les abeilles, les papillons trouvent leur bonheur dans les jardins naturels, loin des pelouses bien entretenues. Ils recherchent plutôt la richesse des prairies fleuries, où se trouvent des fleurs mellifères telles que les coquelicots et les pissenlits qui leur sont particulièrement attrayantes.
Accueillir des animaux utiles
Les jardins laissés à l'état sauvage avec une flore diversifiée deviennent des refuges pour des animaux bénéfiques comme les oiseaux et les hérissons. Ces espaces écologiques favorisent la biodiversité en offrant des habitats pour de nombreuses espèces.
Pour un espace extérieur provençal qui vous procure une sensation de liberté, dites adieu à la perfection ! En mai, laissez le naturel s'exprimer et découvrez de nouvelles espèces florales. Une enquête, Every Flower Counts, a relevé plus de 250 variétés de plantes sauvages observées dans les jardins britanniques en mai 2020 grâce à No mow may.
Quelles plantes choisir pour une prairie sauvage ? Pour créer une prairie fleurie, optez pour des plantes adaptées à votre sol et à votre climat. Mélangez 60 % de fleurs annuelles et vivaces (comme l'achillée, la marguerite et le coquelicot), 25 % de légumineuses (lupin, trèfle) et 15 % de graminées (fétuque, folle avoine). Pour une biodiversité optimale, comptez 10 g de graines par m².







