Automne 2025. Alors que le marché immobilier prend des tournures inattendues, les acheteurs se retrouvent face à un choix crucial. Entre la maison rêvée en périphérie et l’appartement en cœur de ville, la vigilance est de mise. Dans ce contexte préoccupant où l'immobilier connaît à la fois des baisses et des tentatives de reprise, la question se posant est : comment éviter une éventuelle dépréciation rapide de son investissement ?
Comprendre les défis du marché immobilier en 2025
Cette année, le marché immobilier français est le théâtre de fluctuations notables. Après un déclin marqué des prix en 2023 et 2024, une légère reprise s'esquisse, mais la dynamique reste fragile. L'augmentation des taux d'intérêt et une inflation persistante incitent de nombreux ménages à la prudence, rendant l’achat plus délicat.
Les prix des logements anciens ont enregistré une hausse moyenne de 0,4 % sur l’année, mais cette tendance cache des disparités significatives. Dans certaines régions, les maisons voient leurs valeurs progresser rapidement, tandis que d'autres continuent de subir des baisses. Dans ce contexte, il est essentiel de cerner quels biens maintiennent leur valeur et pourquoi.
Les facteurs influençant la résistance des biens immobiliers
Différents éléments déterminent la stabilité du prix d'une maison ou d'un appartement :
- Emplacement : Un quartier prisé permet d’amortir les chocs du marché.
- État général du bien : Les biens récents, performants sur le plan énergétique et sans travaux à prévoir, restent attractifs.
- Superficie et espaces extérieurs : Un jardin, une terrasse, ou un balcon, devenus vitaux post-confinement, sont des atouts majeurs.
Face à ces évolutions, où placer son argent en 2025 pour éviter les pertes ?
Maison contre appartement : évaluer les options en 2025
Les maisons et appartements affichent des comportements différenciés face aux fluctuations du marché. L’analyse de certains indicateurs montre que les appartements, surtout ceux situés en milieu urbain, présentent en dehors des zones à forte demande, une meilleure résistance. Un appartement lumineux, récent et bien situé peut se vendre sans trop de concessions, se maintenant autour d'un prix moyen de 3 900 € par mètre carré.
Cependant, ces biens sont confrontés à des charges de copropriété élevées, qui peuvent affecter leur rentabilité économique. L'absence d'espaces extérieurs, accentuée par la pandémie, a également modifié les préférences des acheteurs.
En revanche, les maisons, souvent perçues comme bel refuges, rencontrent un regain d'intérêt, notamment en zones rurales, où certaines ont même connu une hausse de prix de 2,5 % depuis le début de l'année. Leur coût d'acquisition est attractif, avec une moyenne de 2 536 €/m², et elles offrent davantage de possibilités d’aménagement. Ce phénomène s'accompagne d'une rareté qui fait grimper la demande.







