Les révélations concernant le passé de Jérôme Barella, impliqué dans l'affaire de la disparition de Lyhanna, continuent de susciter l'inquiétude. Ce 10 juin, des antécédents judiciaires de son père ont été remis sur le devant de la scène, notamment des accusations de viol et d'agression sexuelle par une de ses petites-filles, selon un rapport de RTL.
La plaignante, aujourd'hui âgée de 26 ans, a déclaré que les abus auraient eu lieu entre 2010 et 2013, alors qu'elle était âgée de 10 à 13 ans, dans la maison de son grand-père. Ces révélations viennent s'ajouter à des inquiétudes croissantes autour des antécédents de la famille Barella.
Un non-lieu controversé en 2021
D'après des sources judiciaires, une enquête a été ouverte en octobre 2015 par le parquet de Béziers suite aux accusations. Cependant, le père de Jérôme Barella a été classé sous le statut de témoin assisté, qui ne lui a jamais permis d'être mis en examen. Cela a laissé de nombreux experts perplexes et a alimenté les appels à une réforme du système judiciaire, comme l'a souligné le ministre Gérald Darmanin.
Le juge a finalement rendu un non-lieu en septembre 2021, après huit ans d'enquête. Bien que la partie civile ait tenté de contester cette décision, elle a rapidement abandonné, laissant ainsi la question en suspens.
Jérôme Barella, quant à lui, fait face à des allégations de violences sexuelles sur mineurs. Il est le principal suspect de la mort de Lyhanna, une jeune fille de 11 ans retrouvée morte dans un silo après avoir disparu pendant une semaine. La dernière fois qu'elle a été aperçue vivante, c'était dans le véhicule de Jérôme Barella.
Ce drame familial et les accusations de violences sexuelles soulèvent des questions cruciales sur la protection des enfants et la manière dont les plaintes pour abus sexuels sont traitées en France. Les autorités, ainsi que des groupes de défense, appellent à une action rapide pour renforcer les protections juridiques des jeunes victimes.







