Le drame s'est déroulé ce mardi 7 avril dans la région de Perm, en Russie, lorsqu'un élève de 17 ans a tué sa professeure Olessia Bagouta, âgée d'environ 50 ans, avec un couteau. C'est à l'entrée de l'école de Dobrianka que l'attaque a eu lieu, comme l'a rapporté le gouverneur Dmitri Makhonine sur Telegram.
Malgré les tentatives désespérées des équipes médicales pour sauver la vie de la professeure de russe et de littérature, elle n'a pu survivre à ses blessures. « Malheureusement, malgré tous les efforts des médecins, on n'a pas pu sauver sa vie », a regretté le gouverneur dans un communiqué.
« Les blessures au couteau ont été infligées par un adolescent de 17 ans et ce dernier a été appréhendé par la police », a-t-il précisé.
Les circonstances de cet acte violent demeurent floues. Selon le Comité d'enquête russe, Bagouta enseignait dans la classe de l'assaillant, mais les raisons de cet acte tragique restent à déterminer. Le climat éducatif en Russie est déjà marqué par une inquiétante hausse d'incidents violents dans les écoles. En effet, plusieurs événements similaires ont été rapportés depuis le début de l'année, y compris des attaques au couteau dans d'autres institutions éducatives.
Les experts en psychologie scolaire mettent en garde contre la montée de la violence parmi les jeunes. « Ce genre d'incident souligne l'urgence d'aborder la santé mentale des élèves et de créer un environnement scolaire sûr », a commenté le Dr. Elena Ivanova, psychologue éducatif.
Face à cette tragédie, la communauté éducative est sous le choc et des mesures de sécurité supplémentaires pourraient être mises en place pour prévenir de futurs drames. La situation à Dobrianka reflète une préoccupation croissante pour la sécurité dans les établissements scolaires à travers la Russie.







