Le contexte
Un changement décisif : l'Iran et les États-Unis annoncent une trêve d'une durée de quinze jours, qui prend effet immédiatement. Estimée comme une avancée significative, cette trêve implique la réouverture du détroit d'Ormuz, tout en mettant un terme aux bombardements.
Téhéran a révélé qu'à partir de vendredi, des pourparlers se tiendront au Pakistan, médiateur crucial dans le conflit. Comme rapporté par le Washington Post, l'Iran a soumis un plan en dix points. Ce plan traite de la non-agression, du contrôle iranien sur le détroit d'Ormuz, de l'enrichissement nucléaire, ainsi que de la levée des sanctions économiques.
Cette annonce a été largement saluée par les marchés financiers. Le prix du pétrole a chuté de plus de 15%, repassant sous les 100 dollars le baril, tandis que les bourses de Tokyo et Séoul ont enregistré des hausses respectives de 4% et 6% à l'ouverture, selon les données de l'AFP.
Israël a rapidement exprimé son soutien envers cette initiative, soulignant cependant que le Liban ne fait pas partie de l'accord. Cette omission suscite des inquiétudes, alors que la situation demeure volatile.







