Après avoir été placée en garde à vue pendant 30 heures et avoir manqué un prime de Danse avec les stars, Lucie Bernardoni décide de sortir du silence pour répondre aux accusations de maltraitance formulées par son ex-compagnon.
Dans une interview accordée au Parisien, publiée le 9 avril, la chanteuse, autrefois révélée par Star Academy et actuellement sujette à des poursuites judiciaires, exprime sa profonde indignation face aux accusations qu'elle considère comme fausses. Lucie, qui sera jugée pour "violences sur mineur" le 29 septembre, affirme : "Je n'ai jamais maltraité ma fille", soulignant que les allégations ne reposent sur rien de concret.
Son absence au prime du 3 avril a suscité des spéculations sur un potentiel abandon de la compétition, mais elle assure qu'elle sera de retour le 10 avril. Lucie, que l'on a aussi connue comme professeure dans l'émission, évoque "un engrenage de mensonges" et dénonce les manipulations psychologiques de son ex-compagnon, le chanteur Pedro Alves.
"J’ai repoussé ce moment au maximum", confie-t-elle. "Le linge sale ne se lave pas en public, mais je ne peux plus rester silencieuse. Je dois protéger ma fille et moi-même des mensonges qui circulent". La chanteuse révèle avoir été alertée par un tabloïd au sujet de la plainte portée contre elle.
Plus déterminée que jamais
Pedro Alves a affirmé que leur fille aurait été sous sa garde depuis ses sept mois, une déclaration que Lucie réfute catégoriquement, la qualifiant de totalement erronée. Elle précise : "Elle vit avec moi, et je lui donne de l'argent pour ses loisirs". Les accusations de violences physiques sont également balayées d'un revers de main, Lucie déclarant : "C'est une horreur de m'accuser de telles choses".
Cette situation soulève des questions sur l'impact des accusations sur la vie de Lucie, tant sur le plan personnel que professionnel, et met en lumière les enjeux de la parentalité partagée dans des contextes difficiles.







