Selon l'ONU, le chiffre de 7 900 migrants disparus en 2025 témoigne d'une tragédie continue sur les routes migratoires. Plus de 80 000 décès ont été recensés depuis 2014, lorsque l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) a commencé à compiler ces données.
"Les près de 8 000 décès enregistrés en 2025 marquent la poursuite et l'aggravation d'un échec mondial à mettre fin à ces décès évitables", a déclaré l'OIM dans son rapport.
Depuis le début de cette année, l'OIM a déjà noté 1 723 décès ou disparitions. Cette baisse des chiffres de 2025 est partiellement attribuée à une réelle diminution du nombre de migrants empruntant des routes dangereuses, notamment en Amérique, selon l'organisation basée à Genève. Toutefois, il est crucial de noter que cette réduction pourrait également être due aux restrictions budgétaires imposées aux organisations humanitaires qui surveillent ces tragédies.
Alors que ces informations révèlent des défaillances dans les systèmes actuels de protection des migrants, des experts soulignent la nécessité d'améliorer les conditions de sécurité et de respect des droits humains. Leurs voix doivent se faire entendre dans les discussions internationales sur la migration, comme le précise le rapport de l’OIM. L'ONU, ainsi que d'autres acteurs humanitaires, continuent de plaider pour des mesures plus efficaces pour prévenir ces pertes humaines tragiques.







