Dans une annonce marquante, le président américain Donald Trump a révélé la formation du Conseil de la paix pour Gaza, un organe chargé de superviser la transition politique du territoire. Ce comité, réunissant des experts internationaux, a pour mission de gérer Gaza durant cette période cruciale.
Parmi les personnalités nommées, on retrouve Tony Blair, ancien Premier ministre du Royaume-Uni, et Marco Rubio, secrétaire d’État. Selon un communiqué, Steve Witkoff, émissaire spécial américain, et Jared Kushner, gendre du président, font également partie de l’équipe. À la tête de ce conseil, Ali Shaath, un ingénieur civil de renom et ancien haut fonctionnaire, a été désigné.
Le Conseil a pour but de superviser un comité palestinien temporaire constitué de 15 technocrates apolitiques. Cette initiative a été saluée comme un pas important vers la reconstruction de Gaza, comme l'a indiqué Witkoff. L’ancien président Trump a insisté sur la nécessité d’un "accord de démilitarisation" avec le Hamas pour garantir un avenir pacifique pour la région.
Des experts en relations internationales, tels que le professeur Jean-Pierre Filiu, soulignent que cette approche est aussi une tentative de rétablir la légitimité de l'autorité palestinienne et d'impliquer des acteurs internationaux dans le processus. "Il est impératif d'établir un dialogue avec toutes les parties prenantes pour garantir un progrès durable", a-t-il déclaré.
Dans le cadre de ce plan, une Force internationale de stabilisation (FIS) sera déployée pour aider à sécuriser la région et former les nouvelles unités policières palestiniennes, un aspect jugé crucial pour instaurer un climat de confiance.
Alors que la situation à Gaza demeure critique, cette initiative pourrait marquer un tournant dans les efforts de paix, mais seule la mise en œuvre réfléchie de ces mesures déterminera leur succès.
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