Coup de tonnerre dans le monde olympique américain. Casey Wasserman, à la tête de l'agence Wasserman et désigné responsable des Jeux Olympiques de Los Angeles en 2028, est impliqué dans l'affaire Epstein, suite à des révélations éclatantes qui remettent en question son avenir au sein du comité d'organisation. Le 30 janvier, des documents judiciaires ont mis en lumière des échanges d'emails entre Wasserman et Ghislaine Maxwell, la complice notoire du pygmée du crime Jeffrey Epstein.
Selon des informations relayées par Les Échos, Wasserman aurait voyagé en 2002 dans un jet privé appartenant à Epstein, lors d'un déplacement en Afrique en lien avec un projet contre le sida. Bien que les allégations soient sérieuses, la présence de Wasserman dans l'organisation des Jeux Olympiques n'est pas remise en question pour l'instant. Gene Sykes, président du comité olympique américain, a exprimé son soutien au magnat du divertissement, malgré la tempête médiatique.
Reconnaissance des erreurs et pression croissante
Dans une note interne adressée à ses employés, Wasserman a exprimé ses regrets, déclarant être "profondément désolé" que ses erreurs personnelles aient causé des désagréments à ses collègues et partenaires. L'agence a déjà perdu plusieurs artistes de renom, parmi lesquels Orville Peck et Chelsea Cutler. Chappell Roan a aussi soufflé qu'il n'est pas acceptable d'ignorer des pratiques contraires aux valeurs morales, lors d'un revirement éthique de la part de nombreux artistes représentés par Wasserman, dont Ed Sheeran, Coldplay et Pharrell Williams, qui envisagent également de rompre leurs liens.
Cette situation illustre la complexité de la gestion des relations d'affaires dans un secteur où la réputation est primordiale. Les médias américains, notamment The Hollywood Reporter, soulignent que l'impact de ces révélations pourrait être considérable sur l'avenir de l'agence et l'organisation des JO de 2028.







