Sur fond de tensions croissantes au Proche-Orient, la France se dit prête à évacuer ses ressortissants présents en Iran et dans les pays voisins. "Nous agirons dès que les conditions le permettront", a déclaré dimanche Maud Bregeon, la porte-parole du gouvernement, lors de son intervention au Grand Jury RTL/M6/Le Figaro/Public Sénat.
Elle a également mis en avant la prudence de Paris face aux opérations militaires menées par Israël et les États-Unis contre l'Iran, soulignant des préoccupations liées au cadre juridique de ces actions. "Nous ne pouvons ignorer que ces interventions ne semblent pas conformes au droit international. Ce qui compte maintenant, c'est ce qui adviendra après", a-t-elle ajouté.
« Un dictateur sanguinaire »
La porte-parole a aussi exprimé une forme de satisfaction face à la mort récente du guide suprême iranien, Ali Khamenei, suite aux bombardements américains et israéliens. "Son règne a été marqué par l'oppression et des atrocités", a-t-elle précisé, mettant en lumière le bilan tragique de son régime envers les civils.
Cette annonce, faite par le président américain Donald Trump, a été confirmée par la télévision d'État iranienne, qui a promis une riposte contre ceux qu'ils jugent responsables de cette attaque.
Maud Bregeon a aussi réagi à la proposition du président du Rassemblement national, Jordan Bardella, qui a plaidé pour une réunion entre les leaders politiques afin de discuter plus largement de la situation. "Il est essentiel que le président de la République tienne informés les partis en période de crise", a-t-elle noté, en faisant référence à des précédents comme la guerre en Ukraine.







