Jeudi 5 février, dans la matinale de France Inter, Jérôme Guedj a officiellement lancé sa candidature pour l’élection présidentielle de 2027. L'élu du Parti socialiste exprime son désir de porter une voix forte pour une gauche républicaine.
Le député socialiste, reconnu pour son expertise en matière de santé à l’Assemblée nationale, a fait part de ses ambitions lors d'une intervention sur France Inter. Sa candidature se veut représentative d'une "gauche républicaine" qui prône des valeurs telles que l'universalité, la laïcité ainsi qu'une approche sociale et écologiste.
Jérôme Guedj a clairement exprimé son rejet de la primaire souhaitée par certaines factions de la gauche, la qualifiant de "très baroque" et estimant qu'il serait plus judicieux d'établir un cadre collectif pour rassembler les forces autour de valeurs communes. Pour lui, des questions telles que la laïcité et la lutte contre le racisme doivent prévaloir avant toute élection primaire.
Propager une culture de responsabilité et de compromis
Critiquant fermement La France insoumise (LFI), Jérôme Guedj souligne son besoin de distanciation avec le mouvement de Jean-Luc Mélenchon, notamment à la lumière des événements récents en Israël. "L'ambiguïté nous fragilise", déclare-t-il, faisant référence à la position de LFI sur ces questions délicates. Il a de surcroît choisi de ne pas se présenter sous la bannière du Nouveau Front populaire pour l’élection de 2024.
De plus, Jérôme Guedj précise qu'il ne se place pas en position de concurrence avec Raphaël Glucksmann, figure emblématique de Place publique. Il exprime sa volonté de collaborer avec lui sur l'orientation politique d'une gauche républicaine européenne et universaliste, témoignant ainsi d'une aspiration pour l'unité au sein de la gauche française.







