Enregistrant une audience de 750 000 téléspectateurs, soit 5,3 % de part de marché, le débat animé par Apolline de Malherbe a suscité un vif intérêt, réunissant des figures clés telles que Sophia Chikirou, Rachida Dati et Emmanuel Grégoire. Avec ce score impressionnant, BFMTV confirme sa suprématie dans le paysage médiatique français.
Ce mercredi soir, entre 21 heures et 23h45, le débat a non seulement capté l'attention de nombreux téléspectateurs, mais il a également propulsé la chaîne d'information au sommet des audiences. BFMTV affiche ainsi une part de marché de 4,6 % sur la journée entière, surpassant largement LCI et CNews, qui atteignent respectivement 3,6 % et 3,5 % (source : Le Parisien).
À titre de comparaison, les débats organisés dans d'autres grandes villes françaises ont moins retenu l'attention. À Marseille, par exemple, le débat du 19 février a attiré 269 000 téléspectateurs, représentant 1,5 % de part d'audience, tandis qu'à Lyon, 418 000 personnes ont suivi le débat du 24 février. Nice, avec une audience de 194 000 téléspectateurs, a également montré des chiffres nettement inférieurs.
Les débats des autres villes ont moins fédéré
À Lyon, le débat a regroupé les candidats Grégory Doucet (EELV) et Jean-Michel Aulas (droite), avec une audience de 418 000 téléspectateurs et 2,4 % de PDA. Nice a vu la présentation par Marie Chantrait réunissant Christian Estrosi et Éric Ciotti, mais n'a retenu que 1,2 % de PDA avec 194 000 personnes.
Les analyses vont bon train concernant la performance de BFMTV. Selon Eric Monier, expert en médias, "la capitale attire naturellement plus d'attention, mais le format dynamique des débats pourrait expliquer l'engouement face à d'autres événements similaires." La position de leader de BFMTV semble ainsi solidifiée dans un contexte électoral toujours plus compétitif.







