Et si Washington annonçait la présence d'extraterrestres ? Le 18 mars, un robot de surveillance des domaines fédéraux a signalé la réservation du nom de domaine "aliens.gov" par l'Executive Office of the President. Actuellement, ce site n'est pas encore actif, comme l'indique 404media.
Ce mouvement fait suite à la déclaration de Donald Trump en février, où il a exprimé son intention de rendre publics des documents gouvernementaux concernant des objets volants non identifiés, désormais qualifiés de "phénomènes aériens non identifiés" (UAP).
Une obsession américaine
Bien que le sujet des extraterrestres ne soit pas nouveau, l'intérêt américain pour ces phénomènes a considérablement augmenté ces dernières années. En 2023, le sénateur Chuck Schumer a demandé la déclassification de rapports sur des lumières mystérieuses observées dans le ciel. Tom DeLonge, ancien membre de Blink-182, a même diffusé des vidéos du Pentagone montrant d'étranges objets filmés par des pilotes de l'armée américaine.
Des auditions ont été organisées, mais l'enthousiasme s'est estompé après qu'une enquête du Wall Street Journal a suggéré un certain degré de désinformation au sein du Pentagone.
En revanche, en février, Barack Obama a relancé les discussions en déclarant, lors d'un entretien, que les extraterrestres "existent". Bien qu'il ait ajouté n'avoir jamais vu de preuves concrètes, cette révélation a captivé l'attention des médias.
"Ils existent, mais je ne les ai jamais vus et ils ne sont pas retenus prisonniers dans la Zone 51 ..."
Face à un tel engouement, Trump a réagi en affirmant qu'Obama avait divulgué des informations sensibles sans préciser lesquelles, avant d'annoncer son intention de déclassifier des documents concernant les OVNI sur Truth Social.
Cette démarche pourrait être perçue comme une tactique politique, à l'instar de ses précédentes décisions de déclassification sur des affaires controversées telles que celles de John F. Kennedy ou Jeffrey Epstein.
La naissance du domaine "aliens.gov" pourrait-elle être le début d'une véritable politique de transparence ou n'est-ce qu'un coup de communication de plus ? Les experts restent divisés.







