Dans la nuit du 9 au 10 juillet, Jodie s'est éteinte à Laparade en Lot-et-Garonne. Sa propriétaire a tenté dès le lendemain matin de joindre Atemax, la société responsable de l'enlèvement des animaux morts, mais a dû attendre une réponse officialisée.
Malgré le règlement de 187 euros exigé, la prise en charge a été retardée. Un message lui a confirmé que l’intervention n’aurait lieu qu’au mieux le 15 juillet, soit six jours après le décès de Jodie, en raison du week-end prolongé par le 14 juillet férié. La chaleur intense a dramatiquement accéléré la décomposition du corps. "Elle a triplé de volume. C’est une image insupportable", a déclaré la propriétaire.
Intervention du maire
Habituée à perdre des animaux, elle s'est dite choquée par la lenteur du service. "En hiver, les choses se gèrent plus vite, mais l'été, c'est une autre histoire", soupire-t-elle. Au-delà de sa peine, elle s'inquiète pour la santé publique : "La situation devient critique, l'odeur insupportable a nécessité de fermer les fenêtres. Heureusement, je n'ai pas de voisins proches."
Face à cette situation alarmante, le maire de Laparade a agi. Il a alerté les préfectures de Lot-et-Garonne et de Gironde pour hâter l'enlèvement. Grâce à son intervention, Atemax a récupéré Jodie le 13 juillet, aux environs de midi. Malheureusement, les responsables de l'entreprise n'ont pas répondu à nos demandes de commentaire.







