L'industrie agroalimentaire est à nouveau sous le feu des projecteurs. Ferrero, célèbre marque italienne, serait accusée de commercialiser des barres chocolatées contenant des hydrocarbonures d'huiles minérales, substances reconnues comme potentielles cancérogènes.
Une étude menée par l'association de défense des consommateurs Foodwatch révèle que certaines barres chocolatées Kinder, notamment Kinder Chocolat et Kinder Maxi, contiennent des niveaux préoccupants de ces hydrocarbures. Selon cette analyse, ces contaminants pourraient provenir du chocolat lui-même, des emballages, ou même des machines de fabrication. Souvent, les emballages fabriqués à partir de papier recyclé sont controversés, car ils peuvent contenir des colorants à base d'hydrocarbures minéraux, ainsi que jusqu'à 250 substances chimiques susceptibles de migrer vers les aliments.
les hydrocarbures d'huiles minérales : un danger avéré
Les hydrocarbures d'huiles minérales (MOH) peuvent poser des risques pour la santé s'ils se retrouvent en quantité excessive dans l'alimentation. L'Autorité de sécurité alimentaire européenne (EFSA) a souligné dans ses avis que l'exposition à ces composés via notre alimentation doit être examinée de près. Des préoccupations subsistent quant à la toxicité potentielle pour l'homme, rendant nécessaire une réévaluation des limites de consommation recommandées pour ces substances spécifiques.
réaction de ferrero face à la polémique
En réponse à cette étude, Ferrero a publié un communiqué dans lequel la marque défend son approche. Elle souligne que les traces d'huiles minérales peuvent provenir de multiples sources environnantes, y compris les éléments d'impression issus du recyclage. Ferrero insiste sur le fait qu'ils s'engagent à utiliser uniquement des fibres vierges provenant de chaînes d'approvisionnement durables pour leurs emballages principaux, en excluant totalement les matières recyclées.







