Dans son dernier ouvrage, le docteur Jean-Michel Cohen, reconnu pour son expertise en nutrition, met en lumière certaines rillettes et pâtés à consommer avec parcimonie. Ces produits, parfois cultes dans notre gastronomie, peuvent fournir des quantités excessives de graisses et de sodium, compromettant ainsi notre santé.
Les dangers cachés des charcuteries
Les charcuteries sont réputées pour leur richesse en protéines et en fer, mais leur teneur élevée en lipides et en sel requiert une consommation modérée. En effet, les rillettes et pâtés contiennent souvent des niveaux alarmants d'acides gras saturés et de sodium, éléments liés à un risque accru de maladies cardiovasculaires. Un petit plaisir occasionnel ne pose pas de problème, mais des consommations régulières peuvent affecter notre santé.
Les quatre produits à fuir
Le Dr Cohen conseille d'éviter ces quatre charcuteries :
- Pâté de lapin traditionnel Prunier : contiendrait seulement 20 % de lapin, le reste étant constitué de graisses et d'ingrédients de remplissage.
- Chorizo à tartiner Elpozo : base de graisse de porc avec seulement 27 % de viande, atteignant 60 % de matières grasses.
- Mousse de canard au porto Madrange : élaborée principalement avec du gras de porc, atteignant 35 % de lipides et manquant de simplicité.
- Rillettes au canard Bordeau Chesnel : bien que contenant du canard, la recette présente plus de 30 % de viande de porc et des huiles végétales en quantité supérieure.
Des alternatives saines
Heureusement, il existe aussi des charcuteries à privilégier qui se distinguent par leur qualité nutritionnelle :
- Rillettes pur porc sans graisses ajoutées Bordeau Chesnel.
- Pâté Hénaff, fabriqué avec du porc 100 % français.
- Pâté de campagne traditionnel Prunier.
- Rillettes de poulet rôti sans nitrite Bahier.
Choisir ces produits permet de profiter de la gastronomie tout en préservant sa santé. Comme le souligne le Dr Cohen, « bien manger, ce n’est pas se priver, c’est savoir choisir ».







