Dans un contexte de changement, le syndicat CGT des Territoriaux de Poitiers anticipe les préoccupations des agents avant même l'installation officielle du nouveau maire, prévue pour le 27 mars 2026.
Les récents événements témoignent de l'alarme qui règne chez les contractuels de la ville. Le syndicat CGT s'est mobilisé et a organisé une assemblée générale d'urgence à la salle des Castors de Buxerolles. « Nous avons reçu de nombreux appels d'agents, notamment de contractuels, qui expriment leur inquiétude », déclare Vincent Bohan, secrétaire du syndicat CGT des Territoriaux, à La Nouvelle République.
Bien que ces craintes ne soient pas encore accompagnées de signalements formels, elles reflètent une anxiété palpable dans le contexte budgétaire actuel. « Avec environ un millier de contractuels dans notre secteur, leur avenir dans cette collectivité pose question », ajoute Bohan.
Inquiétudes autour des contrats et engagements passés
Les sujets s'accumulent, notamment des doutes sur le régime indemnitaire et les promesses faites par la précédente administration concernant les Atsem et le renouvellement du matériel pour les agents de voirie. Face à cette agitation, Anthony Brottier, le futur maire de Poitiers, a tenu à rassurer : « Nous tiendrons rapidement des réunions avec les organisations syndicales. Le dialogue social est une priorité pour notre équipe », insiste-t-il.
Brottier souligne également qu'aucune menace ne pèse sur le régime indemnitaire des agents et que leur situation contractuelle sera respectée, cherchant ainsi à rassurer les plus inquiets. Alors que les agents attendent une communication officielle, l’importance d’un échange ouvert entre les élus et les syndicats apparaît primordiale pour apaiser les tensions.







