La vague d'alerte à la bombe continue de secouer Bayonne. Après les incidents récents au lycée Cantau d’Anglet, où trois fausses alertes avaient été signalées, le collège Albert-Camus a également été ciblé. Lundi 27 avril, un courriel menaçant est arrivé au sein de l'établissement, provoquant l'évacuation immédiate des élèves.
La police a rapidement pris en charge la situation. « Nous avons agi rapidement en suivant le protocole d'urgence », a déclaré un représentant des forces de l'ordre locales. Les élèves ont été rassemblés en extérieur pendant que les agents procédaient à une inspection visuelle des locaux. Fort heureusement, il s'est avéré que l'alerte n'était qu'une farce malveillante.
Le retour à la normale a été rapide, et vers 10h30, les élèves ont pu reprendre leurs activités scolaires. Selon un communiqué du ministère de l'Éducation nationale, « la sécurité et le bien-être des élèves sont une priorité absolue ».
Cette alerte survient après plusieurs jours de chaos au lycée Cantau. À trois reprises, des mails annonçant des menaces d'explosifs avaient perturbé le fonctionnement de cet établissement, déclenchant des mesures de sécurité similaires. De plus, le 19 décembre dernier, le groupe scolaire Largenté avait également été victime d'une alerte annonçant une menace terroriste, nécessitant l'évacuation de plus de 1 200 élèves.
Les autorités universitaires et les responsables politiques, tels que le maire de Bayonne, exprimant leur inquiétude face à la montée de ce phénomène, demandent la plus grande vigilance. Dans une interview à Sud Ouest, un psychologue a conseillé aux parents de discuter des événements avec leurs enfants afin de réduire leur anxiété : « Le dialogue est essentiel pour aider nos jeunes à surmonter la peur engendrée par ces situations ».
L'enquête concernant ces alertes est maintenant entre les mains de la police judiciaire de Bayonne, qui s'efforce de retracer l'origine de ces messages troublants.







