Quatre individus ont été placés en garde à vue dans le cadre d'une enquête sur une attaque avortée visant le siège parisien de la Bank of America, qui a eu lieu dans la nuit du 28 mars.
Une information judiciaire a été ouverte pour association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terroriste, comme l'a rapporté le parquet national antiterroriste (Pnat) mercredi.
Le Pnat a également demandé la mise en examen et la détention provisoire de ces quatre personnes, comprenant trois mineurs, dont les antécédents judiciaires sont vierges, ainsi qu'un adulte déjà condamné en 2025 pour des faits de trafic de stupéfiants, selon un communiqué.
Cette tentative d'attentat serait potentiellement rattachée au groupe radical "Harakat Ashab al-Yamin al-Islamiya" (Hayi), bien que cette connexion ne soit pas encore formellement établie à ce stade de l'enquête. Ce groupuscule a revendiqué récemment plusieurs attaques visant la communauté juive, notamment en Belgique, au Royaume-Uni et aux Pays-Bas, comme l’indiquent des sources de médias étrangers tels que Le Monde.
De nombreux experts en sécurité soulignent que cette affaire met en lumière l'importance de la vigilance face aux menaces terroristes en Europe. Un analyste de la sécurité, interrogé par la chaîne France 24, a déclaré : "Ce type d'incidents rappelle à tous la nécessité d'une coopération internationale pour prévenir la radicalisation et éviter les drames similaires à l'avenir."







