Dans un nouveau rebondissement des tensions au Moyen-Orient, Donald Trump a averti que les infrastructures civiles en Iran pourraient être ciblées. Sur son réseau Truth Social, il a déclaré : "Les ponts sont les prochains, puis les centrales électriques !" Ce message, publié dans la nuit du jeudi 2 au vendredi 3 avril, illustre l’intensification des hostilités, redoutant que l'armée américaine n'ait "même pas commencé à détruire ce qu'il reste en Iran".
En parallèle, les répercussions de cette escalade sont déjà visibles. L'armée israélienne a été contrainte de mettre en œuvre son système de défense anti-aérien pour "intercepter" des missiles iraniens tirés vers Israël. Des habitants ont été alertés de se mettre en sécurité dans les zones touchées. Selon des sources iraniennes, les Gardiens de la Révolution ont lancé des missiles "longue portée" vers des cibles telles que Tel-Aviv et Eilat, soulignant ainsi la menace croissante.
Du côté du Koweït, l'état-major de l'armée a rapporté une série d'attaques de missiles et de drones, affirmant que "les défenses aériennes koweïtiennes repoussent actuellement des attaques hostiles". Les bruits d'explosions étaient dus à l'interception de ces menaces, reflétant la tension palpable dans toute la région.
Sur un autre front, la situation interne aux États-Unis s'est également intensifiée. Pete Hegseth, secrétaire à la défense, a annoncé le départ immédiat du général Randy George en tant que chef d'état-major de l’armée de terre. Cette décision, annoncée sur X par le porte-parole Sean Parnell, vise à aligner la direction de l’armée sur la vision stratégique de Trump, selon CBS News.
Face à cette tempête diplomatique, il est crucial de rester attentif aux développements futurs qui pourraient encore aggraver la situation dans cette région déjà instable.







