Le président américain a adressé un ultimatum au régime iranien alors que les combats se intensifient.
Le 7 avril 2026, Donald Trump a menacé l'Iran d'une intervention sans précédent. Alors que les États-Unis et Israël intensifient leurs frappes sur les infrastructures iraniennes, Trump a laissé entendre qu'une action décisive pourrait être imminente. « Une civilisation entière sera menacée », a-t-il déclaré, précisant que les Iraniens avaient jusqu'à 20 heures (heure de Washington) pour débloquer la navigation dans le détroit d'Ormuz, vital pour l'approvisionnement énergétique mondial.
Son vice-président, J.D. Vance, a exprimé une certaine optimisme face à un dénouement pacifique, tout en avertissant que les États-Unis détiennent des armes qu'ils n'ont pas encore utilisées. Il a précisé qu'il espérait éviter un affrontement, mais que l'option militaire demeure.
Téhéran maintient ses positions
Ces déclarations, qui ont été interprétées par certains comme un potentiel recours à l'armement nucléaire, ont été rapidement démenties par la Maison-Blanche. Des sources diplomatiques, dont Amir Saeid Iravani, l'ambassadeur iranien à l'ONU, ont qualifié le langage de Trump d'« irresponsable » et « alarmant », représentant une menace pour la stabilité régionale.
Amid les tensions, les Gardiens de la Révolution ont affirmé qu'ils répondraient aux provocations en affectant directement l'approvisionnement en pétrole des États-Unis et de ses alliés.
Les appels à des négociations diplomatiques se font de plus en plus pressants, mais aucune des deux parties n'a accepté une proposition de cessez-le-feu qui pourrait offrir une échappatoire à la crise.
Exigences iraniennes pour le détroit d'Ormuz
Téhéran a déclaré qu'il exige la fin de la violence dans la région, accompagnée d'un protocole de passage sécurisé par le détroit d'Ormuz. En contrepartie, l'Iran pourrait envisager de lever le blocus en împosant une taxe de 2 millions de dollars par navire transitant par ce passage stratégique, selon le New York Times.
Les hostilités se poursuivent, et la situation se dégrade rapidement, exacerbée par des frappes israéliennes au Liban ayant déjà fait plus de 1.500 morts depuis le début des combats. Les tensions dans le sud du Liban se sont accrues, avec l'armée israélienne appelant à l'évacuation immédiate des côtes en prévision d'une offensive contre le Hezbollah.







