L'ancienne vice-présidente des États-Unis, Kamala Harris, qui a rencontré un échec lors des élections de 2024 face à Donald Trump, a récemment laissé entrevoir la possibilité d'une candidature à la présidentielle de 2028. Lors d'un événement organisé par le révérend Al Sharpton, figure emblématique des droits civiques, Harris a confié au public qu'elle y réfléchissait sérieusement : "Écoutez, je pourrais. Je pourrais, j'y réfléchis", a-t-elle déclaré, suscitant des applaudissements enthousiastes.
Kamala Harris, première femme et première personne noire à occuper le poste de vice-présidente aux États-Unis, reste dans l'incertitude sur son avenir politique, particulièrement après sa défaite en 2024. Sa tournée à travers le pays pour promouvoir son livre 107 jours, qui retrace sa campagne tumultueuse de 2024, se poursuit et alimente les spéculations sur une éventuelle nouvelle candidature.
Des figures de gauche se démarquent pour l'investiture démocrate
Alors qu'il reste près de deux ans avant les premières primaires, plusieurs personnalités progressistes émergent en tant que candidats potentiels. Le gouverneur californien, Gavin Newsom, est l'un d'entre eux, affichant ouvertement ses ambitions présidentielles. Pete Buttigieg, ancien ministre des Transports sous Biden, et Alexandria Ocasio-Cortez, députée new-yorkaise et figure de proue de la gauche américaine, pourraient également se lancer dans la course. D'autres noms, comme Mark Kelly, sénateur de l'Arizona, ainsi que Josh Shapiro, gouverneur de Pennsylvanie, et JB Pritzker, gouverneur de l'Illinois, circulent aussi dans les discussions politiques.
Les analystes politiques s'interrogent sur l'impact d'un retour potentiel de Harris sur la dynamique de la campagne démocrate. Selon des experts, son expérience et son parcours unique pourraient lui donner un avantage stratégique, bien qu'elle doive également naviguer parmi d'autres candidats de poids dans un parti divisé. Des sources comme Politico et Le New York Times soulignent que le renouveau des candidatures progressistes pourrait redéfinir l'échiquier politique américain dans les années à venir.







