Hatim B., âgé de 32 ans, a été renvoyé vers le Maroc ce jeudi 23 avril 2026, suite à une décision du préfet des Hauts-de-Seine. Ce jeune homme, sans titre de séjour, était employé comme jardinier par Jany Le Pen, la veuve de Jean-Marie Le Pen.
Dans une démarche touchante, Jany Le Pen, 93 ans, a visité Hatim dans le centre de rétention le jour précédent son expulsion. Cette interaction, qui a duré environ quarante minutes, a mis en lumière leur connexion, une information rapportée par Le Parisien.
Hatim B., qui était en situation irrégulière depuis 2017, a été appréhendé lors d'un contrôle d'identité, sans que cela ne soit lié à son activité de jardinier chez Jany Le Pen, à Rueil-Malmaison, un lieu chargé d'histoire où Jean-Marie Le Pen a rendu l'âme.
D'après des sources des médias français, comme RTL, Hatim aurait travaillé sporadiquement pour Jany Le Pen, étant principalement employé par des voisins. Un proche de la veuve explique que malgré la nature limitée de son emploi, une véritable complicité s'était développée entre le jardinier et Jany Le Pen.
Cette affaire soulève des réflexions sur les politiques d'immigration en France alors que le pays continue de faire face à des débats entourant la régularisation des sans-papiers et leurs droits. Les experts soulignent l'importance d'une approche équilibrée qui tiendrait compte à la fois des réalités humaines et des exigences légales. Un journaliste de Libération a noté que des cas comme celui-ci pourraient inciter à une réévaluation des lois sur l'immigration, en particulier dans des contextes personnels où des liens affectifs se créent.







