Dans la nuit du 1er janvier 2026, les pompiers de Marseille ont fait une découverte macabre : un corps calciné a été retrouvé dans le coffre d'un véhicule incendié, avenue des Arnavaux. Ce scénario tragique pourrait être lié à un homicide, possiblement en lien avec le trafic de stupéfiants, marquant ainsi le premier meurtre de narcotrafiquants de l'année.
Les secouristes sont intervenus pour éteindre le feu qui consumait la voiture, lorsqu'ils ont fait cette sinistre découverte. Les circonstances entourant cet événement laissent entendre qu'il s'agit d'un assassinat destiné à envoyer un message dans un contexte de guerre entre gangs, comme l'ont rapporté plusieurs médias locaux.
Cette tragédie n'est pas une première : en 2025, 19 meurtres liés à des activités de drogue ont été recensés dans le département des Bouches-du-Rhône, surtout à Marseille. Des experts soulignent que la ville est en proie à une escalade de violence en raison de la lutte entre différents réseaux criminels.
Un témoin, qui a souhaité rester anonyme, a déclaré : "Marseille est devenue une scène où s'affrontent diverses factions. Ce n'est pas surprenant d'apprendre que d'autres drames se produisent en ce début d'année. Les autorités doivent intensifier leurs efforts pour endiguer cette spirale de violence."
Le jour de Noël, un événement similaire avait déjà marqué la ville lorsqu'un corps avait été retrouvé dans un véhicule incendié à Septèmes-les-Vallons, une commune voisine. Une situation alarmante, selon la police locale, qui réclame davantage de ressources pour lutter contre ce phénomène croissant.
Alors que les enquêteurs poursuivent leurs investigations, la population reste en émoi, craignant que la violence ne s'intensifie encore davantage dans les jours à venir. "C'est un véritable fléau", a déclaré un habitant du quartier, ajoutant que la peur s'installe peu à peu au sein de la communauté. Au regard des statistiques croissantes, Marseille semble bien en guerre contre un ennemi invisible.







