Dans la nuit du 3 janvier, une série d'explosions a illuminé le ciel du Venezuela, secouant non seulement Caracas, mais aussi d'autres régions. Les témoignages rapportés par des journalistes de l'Agence France-Presse indiquent que des bruits assourdissants ont été entendus, accompagnés de survols d'avions à basse altitude.
Le gouvernement vénézuélien, dirigé par Nicolas Maduro, a qualifié ces événements d'une « grave agression militaire », en mettant directement en cause les États-Unis. Si aucune réaction officielle n'a été enregistrée de la part des autorités américaines, les tensions entre les deux pays ne cessent d'augmenter, notamment après que le président Trump a menacé Maduro de frappes terrestres.
Selon un communiqué, le gouvernement a alerté sur des attaques dans les zones civiles et militaires de Caracas ainsi que dans les États du Miranda, d'Aragua et de La Guaira. Le bilan des dégâts reste à confirmer, mais des images diffusées sur les réseaux sociaux témoignent de l'importance des explosions. L'analyste politique Carlos Liasa de l'Institut Vénézuélien d'Études Sociales a observé que ces événements pourraient précéder une escalade militaire.
Ce climat de peur s'inscrit dans un cadre plus large où le président américain accuse Maduro de diriger un réseau de narcotrafic. En réponse, Maduro a fermement démenti ces accusations, parlant d'un complot visant à s'emparer des vastes réserves pétrolières vénézuéliennes. La solidarité internationale ne s'est pas fait attendre : Miguel Diaz-Canel, président de Cuba, a dénoncé ces attaques comme une « attaque criminelle perpétrée par les États-Unis », appelant à une réaction immédiate de la communauté internationale.
Ces explosions surviennent dans un contexte où les relations entre Washington et Caracas sont déjà tendues. Il est essentiel, selon les experts, de rester vigilant face à l'évolution de la situation, car elle pourrait avoir des répercussions non seulement pour le Venezuela mais aussi pour la stabilité de la région.







