Emmanuel Macron a réuni son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky, et des émissaires américains, dont Steve Witkoff et Jared Kushner, pour un déjeuner au palais présidentiel de l'Élysée. La rencontre fait partie d'un sommet plus vaste qui rassemblera 35 pays, avec la présence de chefs d'État tels que Giorgia Meloni d'Italie et Mark Carney du Canada, ainsi que des représentants de l'OTAN et de l'Union européenne.
Ce sommet s'inscrit dans une stratégie visant à montrer la « convergence » des alliés sur les garanties de sécurité à fournir à l'Ukraine et à définir les contours d'une « force multinationale » en cas d'accord de cessez-le-feu avec Moscou. Selon des sources gouvernementales françaises, cette initiative est le résultat des efforts continus de Macron pour s'assurer que les États-Unis restent engagés envers l'Ukraine, surtout depuis l'élection de Donald Trump à la Maison-Blanche.
Les tensions militaires persistent, avec la Russie affirmant avoir abattu 129 drones ukrainiens au cours de la nuit. Ce contexte de conflit soulève des questions sur l'efficacité de la diplomatie actuelle et sur la possibilité d’un plan de paix durable. Des experts soulignent la nécessité d'une approche pragmatique, car la situation reste volatile et complexe, nécessitant une action coordonnée entre les nations. Par exemple, Antoine Bargier, analyste en relations internationales, a déclaré : "Les discussions doivent se concentrer sur des mesures concrètes pour stabiliser la région et éviter un nouveau cycle de violence."
Alors que la communauté internationale se prépare à ce sommet important, la pression est forte pour aboutir à des résultats tangibles qui pourraient définir l'avenir de la sécurité en Europe de l'Est.







