Le Venezuela est en profond deuil après une opération militaire américaine qui a entraîné la perte tragique de nombreuses vies. La présidente par intérim, Delcy Rodriguez, a proclamé un deuil national de sept jours en mémoire des victimes, comprenant 23 militaires vénézuéliens et 32 Cubains, membres des services de sécurité. Le bilan total pourrait atteindre entre 70 et 80 morts, selon diverses sources.
Lors d'une allocution à la télévision nationale, Rodriguez a exprimé sa gratitude envers ces 'jeunes martyrs' qui ont sacrifié leur vie pour défendre leur patrie. 'Ceux qui sont tombés sont des exemples de bravoure et de dévouement', a-t-elle souligné, avant d'ajouter – 'Ces images de corps m'ont transpercé l'âme, mais je sais qu'ils sont martyrs pour la valeur de cette République.'
Rodriguez, vice-présidente depuis 2018, a été investie présidente par intérim après avoir prêté serment devant l'Assemblée nationale, soutenue par la Cour suprême et l'armée. En réponse à Donald Trump, qui prétendait être 'aux commandes' du pays, elle a réaffirmé que 'le gouvernement du Venezuela dirige notre pays, personne d’autre.'
Les conséquences politiques de cette attaque restent floues mais pourraient intensifier le conflit entre le Venezuela et les États-Unis. Les experts s'interrogent sur l'impact à long terme de cette opération sur la stabilité régionale. Un analyste de la politique latino-américaine a déclaré à Le Parisien : 'Cette attaque pourrait mener à davantage de tensions, tant sur le plan interne qu'international.'
Alors que le pays se recueille, la communauté internationale suit de près cette situation tendue, questionnant les futurs enjeux géopolitiques qui pourraient en découler.







