la maison-blanche est en proie à une vive polémique après la diffusion d'une image d'une manifestante arrêtée, suspectée d'avoir été modifiée. la jeune femme, nekima levy armstrong, a été interpellée lors d'une manifestation à st paul, au minnesota, le 22 janvier, durant laquelle des sermons religieux étaient contestés.
dirigée par la procureure générale des États-unis, pam bondi, cette affaire a capté l'attention des médias, surtout que les manifestants dénonçaient le pasteur david esterwood, qui pourrait occuper un poste clé à l'ice à st paul.
selon une analyse publiée par the guardian, l'image diffusée par la maison-blanche et relayée par sa porte-parole karoline leavitt dévoilerait des modifications, donnant l'illusion que la manifestante était en larmes. en revanche, une autre image publiée quelques minutes plus tôt par la secrétaire à la sécurité intérieure, kristi noem, montre une femme complètement calme.
deux photos aux similarités déconcertantes
les journalistes de the guardian ont examiné les deux images et ont révélé que les agents de police présents étaient parfaitement alignés, confirmant qu'il s'agissait de la même photo. d'autres éléments corroborent cette thèse, comme la présence d'une personne non identifiée en arrière-plan et le bras d'un agent positionné de façon similaire. seule l’expression de nöekima levy armstrong a changé, renforçant l’hypothèse d’une manipulation graphique.
réagissant sur x, kaelan dorr, directeur adjoint de la communication de la maison-blanche, a adressé un message à ceux qui défendent les supposés auteurs de crimes : "encore une fois, à ceux qui veulent défendre instinctivement les criminels, je vous annonce que l'application de la loi est assurée. les memes continueront. merci de porter votre attention sur cette affaire". toutefois, il n'a pas reconnu formellement que l'image avait été altérée.
il convient de noter que ce n’est pas la première fois que le compte de la maison-blanche utilise l'intelligence artificielle pour ses publications sur x. selon poynter, au moins quatorze tweets auraient incorporé cette technologie, évoquant une tendance inquiétante dans la communication gouvernementale.







