Le climat de guerre reste très tendu. Le 14 mars, Trump affirmait que l'Iran était "complètement vaincu" et qu'il souhaitait conclure un accord, mais il a rapidement nuancé son propos. Dans son entretien, il a affirmé qu'il n'était pas encore temps de clore le conflit, évoquant des conditions qui ne sont "pas assez bonnes" pour justifier un cessez-le-feu.
Ce dernier pourrait intensifier la pression militaire sur l'Iran. L'île de Kharg, déjà touchée par des frappes visant ses infrastructures, demeure un site clé non seulement pour l'Iran mais aussi pour l'approvisionnement mondial en pétrole. Bien que des bombardements aient dévasté cette île, Trump a laissé entendre que d'autres attaques pourraient suivre.
"Nous pourrions frapper encore quelques fois, juste pour nous amuser", a déclaré Trump lors de l'interview.
"Nous allons mener une offensive très vigoureuse dans le détroit d'Ormuz"
Trump a réitéré que "l'Iran souhaite conclure un accord", mais que des conditions optimales devront être réunies. Stupéfait par la persistance des attaques iraniennes contre ses voisins, il a affirmé qu'un certain nombre de pays seraient prêts à coopérer pour sécuriser le détroit d'Ormuz, bien qu'il ait choisi de ne pas les nommer. Selon des informations de BFMTV, la Corée du Sud a déjà fait savoir qu'elle examinait la proposition américaine.
"Non seulement ils se sont engagés, mais ils pensent que c'est une excellente idée", a-t-il ajouté à propos de l'engagement d'autres nations.
Trump a exprimé l'espoir d'un mouvement international se formant autour du détroit pour relancer les exportations pétrolières. "Nous allons mener une offensive très vigoureuse dans le détroit, et nous pensons que d'autres pays, qui ont des difficultés à obtenir du pétrole, se joindront à nous", a-t-il affirmé. Reste à savoir qui prendra officiellement part à cette initiative.







