Dans un communiqué commun, près de vingt pays, parmi lesquels la France, le Brésil, l'Arabie Saoudite et l'Espagne, ont fermement dénoncé les dernières actions menées par le gouvernement israélien pour augmenter son emprise sur la Cisjordanie, territoire occupé depuis 1967.
Leurs ministres des Affaires étrangères affirment : « Ces décisions récentes témoignent d'une stratégie claire d'alteration de la réalité sur le terrain, visant une annexion de facto inacceptable. » Cette déclaration reflète une inquiétude partagée au sein de la communauté internationale face à une situation qui pourrait engendrer des conséquences préoccupantes pour la paix régionale.
Israël a intensifié ses maneuvres de contrôle sur divers secteurs de la Cisjordanie, y compris ceux supposément sous mandat de l'Autorité palestinienne, en vigueur depuis les accords d'Oslo des années 1990. Ces accords, aujourd'hui en perte de sens, ne parviennent plus à garantir une coexistence pacifique. Des experts tels que Jean-Marie Le Guen, ancien ministre français, estiment que ces actions menacent non seulement les droits des Palestiniens, mais également l'équilibre géopolitique de l'ensemble de la région.
Les répercussions des politiques israéliennes soulèvent des appels urgents à un dialogue constructif et à une relance des négociations, comme l’a souligné un rapport des Nations Unies. Alors que les tensions augmentent, le soutien international pour une solution à deux États semble plus crucial que jamais.







