A compter du 25 février, de nombreux visiteurs, en provenance de 85 nations, dont les États-Unis, le Canada et les pays membres de l'Union européenne, devront désormais obtenir une autorisation de voyage électronique (ETA) pour entrer sur le sol britannique. Pour les séjours de moins de six mois, cette nouvelle exigence vise à instaurer une sécurité accrue aux frontières du Royaume-Uni.
Introduite pour la première fois en 2023 pour les ressortissants du Qatar, l'ETA a été étendue à d'autres pays du Golfe avant de concerner ce large éventail de nations. À partir de cette date, les agents des frontières ne pourront plus faire preuve de souplesse pour les voyageurs sans cette autorisation, comme l’a précisé le ministère britannique de l'Intérieur.
Il est désormais impératif de posséder cette autorisation numérique, sans laquelle les passagers ne pourront embarquer dans les avions ou trains à destination du Royaume-Uni. Les personnes en transit dans les aéroports britanniques sont également soumises à cette exigence.
Une autorisation en vigueur pour deux ans
Le coût de l'ETA est fixé à 16 livres (environ 19 euros), bien que les autorités envisagent d'augmenter ce tarif à 20 livres à l'avenir. Ce document est généralement lié numériquement au passeport et les requêtes sont habituellement traitées en quelques minutes via une application ou un formulaire en ligne. Le Home Office recommande toutefois de prévoir un délai de trois jours ouvrés pour l'obtention de l'ETA.
À ce jour, environ 19,6 millions d'ETA ont été délivrées depuis leur lancement. Cette démarche s'aligne avec des systèmes similaires tels que l'ESTA américain et l'ETIAS, prévu par l'Union européenne d'ici fin 2026, soulignant la tendance croissante de formalisation des procédures d'entrée.
Avec AFP







