Le président des États-Unis, Donald Trump, s’est exprimé devant la presse juste avant son départ de la Maison-Blanche, affirmant son insatisfaction quant aux pourparlers en cours avec l'Iran. Il a annoncé que de nouvelles discussions étaient programmées pour vendredi au sujet du programme nucléaire de Téhéran.
Lors d'une question sur les possibles recours à la force militaire contre l'Iran, Trump a précisé qu'il ne souhaitait pas cette option, tout en ajoutant que « parfois, c’est nécessaire ». Il a une nouvelle fois souligné l'importance de contrer l'accès de l'Iran à l'armement nucléaire, déclarant : « L’Iran ne peut pas avoir l’arme nucléaire ». Le président américain a réaffirmé son souhait de « conclure un accord avec l’Iran ».
Ces déclarations surviennent après une troisième round de négociations à Genève, sous l'égide d'Oman, entre les États-Unis et l'Iran, jugées comme une des dernières chances d'éviter un conflit armé. Cette démarche s’inscrit dans le contexte du plus important déploiement militaire américain dans la région depuis plusieurs décennies, avec l'arrivée de deux porte-avions, dont l'USS Gerald Ford, le plus grand du monde, désormais positionné au large d’Israël après son départ de Crète.
En réponse aux tensions croissantes, notamment après les frappes iraniennes sur Israël en juin dernier, l'ambassade américaine à Jérusalem a recommandé aux employés gouvernementaux « non essentiels » de quitter le pays en raison « de risques pour leur sécurité », tant que des vols commerciaux restent disponibles. Ces événements suscitent des préoccupations croissantes concernant la sécurité dans la région et le bien-fondé des actions militaires à venir.







