Le 2 mars, une vaste opération menée par la gendarmerie nationale a abouti à l'interpellation de dix-huit individus soupçonnés de participation à l'enlèvement et à la séquestration d'un jeune Suisse de 22 ans, qui s'est produit l'été dernier en France. Ce kidnapping a été orchestré dans le but d'obtenir une rançon en cryptomonnaie, précise le communiqué officiel des autorités.
Plus de 450 gendarmes ont été mobilisés dans une intervention qui a également bénéficié du soutien de l'unité d'élite GIGN. Le jeune homme, originaire du canton de Vaud, avait été enlevé dans des circonstances entourées de mystère. Les ravisseurs avaient fait pression pour obtenir 300.000 euros en cryptomonnaie, ce qui montre l'escalade inquiétante des incidents liés à ces devises numériques.
D'après RTL, la victime a été libérée entre le 28 et le 31 août lors d'une opération menées par le GIGN à proximité de la gare de Valence, où elle a été retrouvée ligotée. Les détails sur son traitement durant la séquestration sont alarmants ; il aurait subi des sévices physiques, notamment des coups avec un cutter. En état de choc, il a confié à ses libérateurs qu'il s'est vu « mourir » pendant sa captivité.
Sept suspects, y compris un mineur de 17 ans, avaient déjà été interpellés et mis en examen dans cette affaire, qui est désormais sous l'égide du parquet de Lyon et de la Section de recherches de la gendarmerie de Grenoble. Les récentes arrestations portent le nombre total de mises en examen à douze, renforçant la lutte des autorités françaises contre ce type de criminalité de plus en plus fréquente.







