Ce mercredi marquera le 12e jour des hostilités au Moyen-Orient, avec de nouvelles frappes israéliennes sur Beyrouth et ses alentours. Pour la seconde fois depuis le début du conflit, le centre de la capitale libanaise a subi des bombardements ce matin.
- L'armée israélienne a affirmé cibler des infrastructures du Hezbollah, un groupe pro-iranien. Selon l'agence de presse Ani, ces attaques ont été qualifiées de "raids violents".
- Parallèlement, plusieurs explosions ont été rapportées à Doha, la capitale du Qatar, ce matin. Le ministère de l'Intérieur qatarien a déjà fait état d'un "niveau de menace sécuritaire élevé", incitant les citoyens à rester chez eux et à s'éloigner des fenêtres.
- Les Gardiens de la Révolution iraniens ont déclaré avoir bombardé une base américaine au Koweït, selon les agences de presse iraniennes. Cependant, le Koweït n'a pas encore confirmé cette information. Camp Arifjan, qui abrite le quartier général américain au Moyen-Orient, a été visé par cette attaque.
- Emmanuel Macron a convoqué une visioconférence avec les dirigeants du G7 pour discuter de la situation.
Le baril de pétrole Brent, en parallèle, a chuté sous la barre des 90 dollars, fixé à 87,83 dollars ce matin, après avoir atteint plus de 115 dollars en début de semaine. Cette évolution est suivie de près par les analystes, qui s'interrogent sur l'impact des conflits sur les marchés
En Iran, les tensions internes s'intensifient également. Le chef de la police nationale, Ahmad-Reza Radan, a averti que quiconque participerait à des manifestations serait considéré comme un "ennemi" et subirait le même traitement. Ces propos sont révélateurs d'une posture répressive face au mécontentement populaire croissant dans le pays, selon des sources locales.
La situation au Moyen-Orient reste instable, et les acteurs internationaux redoublent d'efforts pour tenter de trouver une solution durable à ce conflit qui provoque déjà plus de 760 000 déplacés au Liban.







