Depuis sa nomination, le 8 mars, Khamenei n'est pas apparu publiquement, soulevant des questions sur sa santé. Pete Hegseth, chef du Pentagone, a confirmé ce vendredi 13 mars que le prétendu leader iranien serait en état critique. Il n’a pas fait d'apparition lors de son premier discours après la prise de pouvoir, mettant ainsi en lumière son état de santé préoccupant.
Une absence qui suscite l'inquiétude
Durant ses premiers jours au pouvoir, Khamenei, fils d'Ali Khamenei, n'a pas montré son visage en public. Alors qu'un discours préenregistré a été diffusé par la télévision d'État, de nombreux observateurs se demandent si son absence est liée à ses blessures.
Dans une déclaration faite le 11 mars, un proche de Khamenei a assuré qu'il était "sain et sauf" sans toutefois préciser la nature de ses blessures. En revanche, l'ancien président américain Donald Trump a déclaré que Khamenei était "probablement en vie mais abîmé" lors d'une interview sur Fox News, soulevant de nouveaux doutes sur l'état du leader iranien.
Depuis le bombardement israélo-américain ayant coûté la vie à Ali Khamenei, la situation au sein des autorités iraniennes semble des plus instables. Trump, tout en soulignant la gravité du moment, a averti que ce pourrait être un tournant dans les relations entre l'Iran et les États-Unis.
"Nous nous vengerons des tueries", a affirmé Khamenei dans son discours, sans apparence physique, intensifiant ainsi les tensions. Bien que le nouveau guide suprême s'engage à ne pas oublier le "sang des martyrs", son incapacité à pratiquer un discours en direct soulève des doutes non seulement sur sa santé, mais également sur sa capacité à diriger.
Cette situation a également été commentée par d'autres experts en relations internationales, qui anticipent des répercussions sur la stratégie militaire de l'Iran dans le contexte actuel de conflit avec les États-Unis et leurs alliés en région. Les tensions devraient exacerber les défis auxquels l'Iran fait face tant sur le plan interne qu'international.







