L’arrivée du printemps marque le retour des allergies au pollen, un phénomène bien connu des Français. Selon le docteur Sophie Silcret Grieu, allergologue et membre de l'association Asthme et Allergies, interviewée sur RTL, « c'est la pire période qui démarre », un constat partagé par près de 30% de la population, souffrant d’au moins une allergie.
Les symptômes de ces allergies peuvent persister plusieurs mois, surtout avec la floraison des arbres comme le bouleau. Dr Silcret Grieu précise que depuis trois semaines, la pollinisation s'est intensifiée, rendant la situation encore plus délicate. Ce retour des pollens s'accompagne également d'une pollution accrue, impactant les personnes sensibles aux allergènes.
Cette période critique dure typiquement un à deux mois pour ceux allergiques aux pollens d’arbres. Pour les autres, notamment ceux allergiques aux graminées, les désagréments peuvent s'étendre jusqu'à l'automne. « Pour certains, un rhume des foins n’est pas juste un léger inconfort; cela peut se transformer en une expérience longue et pénible », avertit l’allergologue.
Adapter son activité sportive
Les symptômes des allergies sont souvent inconfondables : yeux irrités, nez qui coule, éternuements fréquents, et dans certains cas, déclenchement d'asthme. Ces signes doivent inciter à consulter un professionnel de santé, surtout si les symptômes deviennent ingérables. En cette saison, il est donc conseillé d’adapter ses activités extérieures pour limiter l’exposition au pollen.
En complément, des experts de santé recommandent de prendre des mesures préventives telles que rester informé des niveaux de pollen et prendre des traitements adaptés. Ainsi, les allergiques peuvent espérer une saison printanière plus tolérable.







