Ce qu'il faut savoir
Un potentiel déblocage au niveau du détroit d'Ormuz. Lors d'une conférence de presse le 29 mars, Donald Trump a annoncé que les États-Unis avaient réussi à négocier avec l'Iran la circulation de pétroliers dans ce passage crucial, dont l'interruption a provoqué une montée vertigineuse des prix du pétrole. "Ils nous ont donné, je pense par respect, 20 grands pétroliers qui vont passer par le détroit d'Ormuz, et cela commence lundi matin pour les jours suivants", a déclaré le président américain.
- Satisfaction américaine. Trump a exprimé sa joie face à ce qu'il considère comme un tournant politique, attribuant cela aux frappes aériennes américaines en collaboration avec Israël, qui ont causé la mort du Guide suprême Ali Khamenei et de plusieurs figures de la République islamique. "Nous avons affaire à un nouveau groupe de personnes, donc je croirais que c'est un changement de régime", a-t-il mentionné.
- Israël intensifie son offensive au Liban. Le Premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou a déclaré, le même jour, avoir ordonné à l'armée d'"étendre la zone de sécurité dans le sud du Liban". L'armée israélienne, déjà engagée dans des opérations contre le Hezbollah, intensifie ses incursions pour élargir une "zone tampon" entre cette faction pro-iranienne et la population du nord d'Israël.
- Impact sur l'éducation. L'Université américaine de Beyrouth a pris la décision de fermer son campus pour deux jours, optant pour des cours en ligne, "par excès de prudence". Cette mesure fait suite aux menaces des Gardiens de la Révolution, qui ont déclaré qu'ils cibleraient des établissements américains au Moyen-Orient après la destruction de deux universités en Iran par des frappes aéro-sionistes.







