Ce jeudi 26 février, un argentier de la présidence de la République, son conjoint et un gardien du musée du Louvre comparaissent au tribunal correctionnel de Paris, soupçonnés d'avoir dérobé plusieurs pièces de porcelaine précieuses à l'Élysée, selon l'Agence France-Presse (AFP).
L’affaire débute avec la disparition mystérieuse de vaisselle renommée, entraînant rapidement une enquête qui a mis à jour un réseau de revente. La police a découvert que certaines pièces de porcelaine, symboles de l'histoire française, avaient été illégalement vendues sur le marché noir.
Les premiers éléments de l'enquête révèlent que l’argentier, qui avait accès à des objets abîmés à récupérer, aurait détourné des pièces d’une valeur inestimable pour les revendre.
Un expert en criminologie, interrogé par Le Monde, souligne que ces affaires de vol au sein des institutions de l'État peuvent non seulement affecter la confiance du public envers les autorités, mais aussi mettre en lumière des failles dans la sécurité autour de sites emblématiques. La protection de nos patrimoines nationaux ne doit jamais être prise à la légère
, déclare-t-il.
Ce procès attire l’attention des médias et du grand public, qui attendent avec impatience la suite des événements. Les décisions de justice qui en découleront pourraient avoir des répercussions importantes sur la perception des institutions républicaines.







