La découverte d'un corps calciné, sorti du coffre d'une voiture en proie aux flammes, a suscité une onde de choc à Marseille. Les marins-pompiers, alertés dans la nuit de jeudi à vendredi, ont fait cette macabre trouvaille à l’avenue des Arnavaux, dans le nord de la ville, vers 23h20.
Selon des sources policières, le corps, fortement calciné, laisse présager un acte criminel. Les premiers éléments de l'enquête tendent vers une hypothèse de narcobanditisme, une préoccupation croissante dans certaines zones de Marseille, où des conflits liés au trafic de stupéfiants sont fréquents. Des témoignages de riverains évoquent une série d'incendies de voitures suspects dans cette partie de la ville, ajoutant à l'inquiétude générale.
Le procureur de la République a ouvert une enquête pour élucider les circonstances entourant cette tragédie. Les policiers s'interrogent sur l'identité de la victime et sur les événements ayant précédé l’incendie. Jean-Pierre, un habitant de la rue voisine, a déclaré : "C'est alarmant. On n'est pas à l’abri d'une escalade de violence. Les autorités doivent prendre des mesures pour sécuriser notre quartier."
Les enquêteurs poursuivent leurs investigations et examinent les images de vidéosurveillance de la zone. Dans cette ville frappée par des troubles liés à la drogue, chaque événement comme celui-ci suscite une véritable angoisse chez les résidents.
Selon un article du journal La Provence, cette tragédie pourrait également être liée à une recrudescence de rivalités entre groupes criminels, amplifiant la nécessité d'une prise de conscience et d'une action collective. Les experts en sécurité urbaine incitent les citoyens à collaborer avec les forces de l'ordre pour prévenir de telles situations à l’avenir.







