Jean-Louis Lopez, ancien élu de 2008 à 2014 à Latresne, revient sur le devant de la scène politique en vue des prochaines municipales. Dans un contexte marqué par des événements controversés, comme l'annulation d'un permis de construire et la démission d'un maire sous le coup d'une condamnation, il se positionne en défenseur d'une politique plus humaine et responsable.
Lopez insiste notamment sur la nécessité d'un accompagnement social, citant que près de 12 % de la population locale vit en situation précaire. Il souhaite renforcer le Centre Communal d'Action Sociale (CCAS) pour mieux écouter et accompagner les habitants dans le besoin. "La mairie doit être un acteur de soutien, pas seulement d'administration", déclare-t-il, une vision partagée par de nombreux experts en politiques locales.
En matière d'urbanisme, il encourage une approche qui préserve l'identité villageoise de Latresne, affirmant : "Pas plus que R + 1", en référence à des constructions excessives qui dénatureraient le paysage local. Il prône également la protection de la nature comme une priorité dans le plan local d’urbanisme.
"Nous ne pouvons pas nous permettre des projets pharaoniques qui ne profitent qu'à une minorité", souligne-t-il, plaidant pour une gestion plus raisonnable. Dans ce sens, il propose un audit immédiat par la Cour des comptes pour faire la lumière sur les finances de la commune, une suggestion bien accueillie par ses partisans.
Lopez tiendra une réunion publique au Château Pascot le 17 janvier, une occasion pour lui de partager ses idées et d’impliquer davantage la communauté dans les décisions locales. "C'est ensemble que nous pourrons restaurer la confiance et bâtir un avenir meilleur pour Latresne", conclut-il. Reste à voir si les électeurs répondent favorablement à cet appel à la mobilisation.







