Lors des Grammys 2026, Billie Eilish s'est engagée en faveur des migrants arrêtés par l'ICE, affirmant : "Personne n’est illégal sur une terre volée." Cependant, cette déclaration a pris une dimension supplémentaire lorsque des membres de la tribu Tongva ont révélé que sa résidence se trouve sur leurs terres ancestrales, ce qui a attiré l'attention des médias et du public.
Le discours d'Eilish, qui a eu lieu le 1er février, a été applaudi pour son courage. Elle a rappelé l'importance de s'élever contre les injustices. Or, ce soutien aux migrants a incité à réfléchir sur l'héritage colonial et les droits des peuples autochtones. "Nous devons continuer à nous battre, à prendre la parole et à protester", a-t-elle ajouté, évoquant d'un même souffle la lutte contre la discrimination.
Dans un communiqué au Daily Mail, un représentant de la tribu Tongva a confirmé que la maison de l'artiste est située sur leur territoire. "Nous sommes reconnaissants d'avoir l'opportunité de clarifier la situation concernant les récents propos de Billie Eilish", a déclaré le porte-parole, tout en déplorant que la star n'ait pas encore pris contact avec la tribu.
"Billie Eilish n’a pas contacté directement notre tribu au sujet de sa propriété", a-t-il ajouté. Toutefois, ils ont contacté l'artiste pour "la remercier" de son discours. La tribu espère également être mentionnée dans des discussions futures afin que le public prenne conscience de l'identité culturelle des Gabrieleno Tongva, peuple autochtone de la région.
En agissant ainsi, Billie Eilish a mis en lumière non seulement les luttes contemporaines, mais aussi les enjeux historiques qui pèsent sur les territoires originels des peuples autochtones. Ce lien entre son message et la situation actuelle des terres des Tongva souligne l'importance de l'engagement public dans des conversations sur la justice sociale et la reconnaissance des droits des peuples autochtones.







